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Présentation du village

En 680, à l'époque mérovingienne, au temps du roi Thierry, un siècle environ après Saint Benoît, grand fondateur des monastères d'occident vers 529, nous avons la première mention écrite de FINHAN : AMFINIANO, à l'époque ; mot qui vient du Latin et signifie Limite.

En effet, Finhan se trouvait alors aux limites de ce que les Romains appelaient la Narbonnaise, vaste province qui correspondait à peu près à la partie orientale de Midi-Pyrénées.

Finhan est une commune d'une superficie de 1 144 ha peuplée de 1 416 habitants, située dans la vallée de la Garonne, dans une bande de terrain entourée des cours du Tarn et de la Garonne, à proximité de l'axe de communaution Toulouse-Bordeaux ; le village est situé sur la rive droite de la Garonne, au pied du premier coteau des plateaux de Lomagne.

Son territoire est traversé du Nord au Sud par deux axes : la voie de communication rapide RD 813, et puis la Garonne qui en marque la limite Ouest. La vallée de la Garonne est, dans cette partie du département, très ouverte.

Situé dans la plaine à une altitude moyenne de 98m, le village est très proche au Nord de la ville de Montech et à l'Est de l'agglomération de Montauban, préfecture du Tarn et Garonne (20 Km).

Au sud, sur la rive gauche de la Garonne se trouvent les villes de Verdun sur Garonne et Grisolles et au delà, la métropole régionale Toulouse.

La commune est bordée à l'Est par l'ancienne Forêt Domaniale d'Agre ; à l'Ouest se rattachent par des chaînons successifs au massif de hautes collines qui constitue le plateau de Lomagne.

Edifices classés

Eglise Saint Martin
Eglise Saint Martin
Eglise Saint Martin
Eglise Saint Martin
Clocher Eglise Saint Martin
Clocher Eglise Saint Martin

L'église Saint Martin

 Les abbayes avaient un rôle prépondérant, tant au point de vue spirituel que social. Pendant des siècles de dévastations et de retour à la barbarie, les monastères sont restés l'un des seuls lieux de refuge et de civilisation.

L'église Saint Martin de FINHAN dépendit donc de Moissac, pendant un siècle environ, puis de Mas-Grenier plus proche, et qui était aussi une abbaye bénédictine.

Mais cette église n'était pas la seule ; les archives nous disent, qu'il y eut sur la commune, d'autres édifices religieux :

  • L'église Saint Julien, construite par des religieux de cet ordre, probablement sur l'emplacement du cimetière actuel. Elle est mentionnée en 1240, au temps de Saint Louis sous le vocable de Sainte Madeleine de FINHAN. Elle a été démolie peut être même avant la révolution de 89.

Finhan a été une terre de foi, et elle est resté fidèle à cette foi, malgré et à travers les remous de l'histoire. Les guerres de religion ont engendré bien des ruines. Montauban était une place forte pour les protestants. Ce sont eux qui brulèrent notre église en 1573. Elle fut réparée en 1606, mais elle eut encore à souffrir jusque vers 1622.

Richelieu dédommagea les communes les plus touchées mais ces sommes ne permirent que de parer au plus pressé. On restaura donc l'église mais de façon modeste puisque dans une délibération vers 1680 elle était déclarée "en piteux état".

C'est alors qu'on restaure le clocher. Le nouveau clocher prend assise sur la tour carrée qui forme encore sa base. Le clocher a été classé à l'inventaire des monuments historiques en 1947.

Après la réfection du clocher de 1686 à 1757, il fallut de nouvelle restaurations :

  • Réfection de la charpente et pose d'une nouveau dallage,
  • Reconstruction de la tribune en 1771,
  • Changement de l'emplacement de la porte d'entrée en 1773.

A voir : son plafond à caissons d'inspiration Italienne réalisé par le marquis de Pérignon alors Maire de 1874 à 1889.

Château De Pérignon
Château De Pérignon

Le château De Pérignon

Placé à l'entrée du village en bordure de la RD 813, ce château a été réaménagé et agrandi en 1750 par une famille noble habitant Montech, celle du maréchal PERIGNON. Une partie du château avait été construite peu avant cette date, deux tours ont été ajoutées lors de son extension. Actuellement, il est en bon état de conservation et est habité par un descendant de la famille. Récemment la toiture a été classées ainsi que son caveau familial.

A voir

On peut découvrir et apprécier la place centrale ornée de platanes et de tilleuls, les arcades, la mairie et son école (Jean Lacaze)

  • La croix de mission de 1849,
  • Le musée des métiers d'autrefois, au coeur du village, dans une aile du presbytère, ce musée vous séduira par sa diversité et le charme de ses collections et la qualité de ses expositions d'outils,
  • L'église Saint Martin au clocher du type Saint Sernin (Toulouse),
  • A côté, le jardin du presbytère avec son Baptistère mérovingien (vers 680) et derrière, son magnifique balcon,
  • Dans la rue du Four, une belle devanture avec ces crochets et ses têtes de boeufs d'une boucherie d'autrefois,
  • L'ancien couvent devenu école privée (Emilie De Rodat),
  • La fontaine gallo-romaine et ses lavoirs en cours de restauration,
  • L'abattoir de l'époque Napoléon III,
  • Les placettes dont celle de l'ancienne halle (1674-1936) avec la médiathèque,
  • Le circuit de pigeonniers,
  • Le château de Périgon propriété privée.